Kobudo

Kobudo signifie littéralement « Art martial ancien ». Le Kobudo d’Okinawa a connu une évolution parallèle au Karaté. Des techniques de défense commencèrent à prendre de l’ampleur et à être «enseignées» particulièrement suite aux invasions japonaises du 17ème siècle. Victimes de la domination étrangère et frappés par l’interdiction de posséder des armes pour éviter toute rébellion, les autochtones durent organiser leur résistance. A mains nues ou avec leurs « outils », des entraînements particulièrement rigoureux s’effectuaient alors en cachette.  Malgré la rusticité des armes employées, des techniques de plus en plus sophistiquées et efficaces virent le jour. Des emprunts aux arts guerriers chinois ont bénéficié au Kobudo ainsi qu’au Karaté.

 

Nunchaku artistique

Cette discipline est un excellent complément du karaté et  également une forme idéale de préparation à nombreux aspects moteurs et éducatifs (amélioration de la coordination gestuelle, dextérité avec le nunchaku, déliage des épaules, stabilité et perception de l’espace accrues avec le travail de déplacement, concentration et maîtrise de soi). Enfin, c’est une discipline particulièrement adaptée aux enfants, par l’importance secondaire de la force physique,  la prédominance du travail en souplesse et le coté ludique. Bien entendu, pour respecter l’intégrité physique de  l’enfant, l’activité est pratiquée avec des nunchakus en mousse.

Des programmes sur  trois grandes orientations sont proposées avec le descriptive d’utilisation des machines. Ce type de travail est de solliciter de manière significative des masses musculaires identifiées, en mobilisant les segments corporels correspondant avec des charges référées à des indices et à un rapport masse / répétition personnalisés, pour produire l’effet attendu (endurance de force ou endurance musculaire), en préservant son intégrité physique et celle des partenaires